Appartient au cycle : Regards critiques
Histoire du cinéma sous influence documentaire : Films Lumière
Regards critiques
Comment recevoir aujourd’hui l’émerveillement et l’effroi tout ensemble des spectateurs de la première séance du cinématographe Lumière ? Quelle était cette peur, cette surprise? Le cinéma s’est fondé sous le double signe du spectaculaire et de l’infra-visible : la locomotive surgissant sur l’écran et la tremblée des feuilles aux arbres du jardin. À partir de la projection de quelques-uns des films Lumière, cette séance inaugurale entend prendre acte des ambiguïtés qui marquent la naissance du cinématographe : entre « documentaire » et « fiction », entre science et magie, entre illusion et doute. D’emblée, les principaux paramètres de ce qui s’appellera plus tard « cinéma » sont posés dans leur ambivalence: le cadre est un cache, la profondeur de l’image une illusion, le mouvement lui-même un artefact et la caméra une bien drôle de machine… Nous tenterons de mesurer à la fois la distance qui sépare le spectateur d’aujourd’hui de celui des premiers films, et ce qu’ils ont – encore – en commun. (Jean-Louis Comolli)
07 janvier 2008
01 heure(s) 44 minutes(s) 18 seconde(s)
Jean-Louis Comolli
Catherine Blangonnet, responsable de la mission pour l’audiovisuel de la Direction du livre et de la lecture, rédactrice en chef de la revue Images documentaires
Publié le 07/01/2008
Ecouter / Voir
Histoire du cinéma sous influence documentaire : Films lumière
07 janvier 2008 - 03 minutes(s) 48 seconde(s)
Regards critiques : Histoire du cinéma sous influence documentaire
07 janvier 2008 - 26 minutes(s) 26 seconde(s)
Regards critiques : Histoire du cinéma sous influence documentaire
07 janvier 2008 - 01 heure(s) 14 minutes(s) 04 seconde(s)
Les champs signalés avec une étoile (*) sont obligatoires