Appartient à la séance Insulaires II
Ile-continent, l’irrémédiable va et vient
Insulaires II
Yves Chemla reçoit trois romanciers exilés autour d’une table ronde. Les auteurs sont interrogés à propos du rapport qu’ils entretiennent avec l’île natale. L’île symbolise le départ mais aussi le retour. Elle n’est en tout cas pas si isolée puisque l’identité et la langue de l’insulaire se construisent sur l’île, dès le plus jeune âge pour se prolonger lors de l’exil, sur le « continent adulte ». Le déplacement spatial accompagne ainsi l’exil mais l’enracinement est toujours présent. En effet, l’écriture exprime les souvenirs d’enfance et tente aussi de construire une trace matérielle. C’est l’écriture qui permettrait de refuser le renfermement de l’île et ainsi, de résister face à un passé quelquefois douloureux. Des lectures d’extraits accompagnent l’intervention.
28 novembre 2009
01 heure(s) 41 minutes(s) 20 seconde(s)
Daniel Maximin
Marcello Fois
Jérôme Ferrari
Yves Chemla
Publié le 10/11/2009
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28 novembre 2009 - 05 heure(s) 24 minutes(s) 55 seconde(s)
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